“Les salaires diminueront en janvier” titrent les quotidiens de ce mercredi. Une conséquence de l’index négatif. Mais de quoi s’agit-il précisément ? Qu’est-ce que l’indexation salariale ? Et surtout : qui verra vraiment son salaire diminuer en janvier prochain ? Autant de questions auxquelles Koen Magerman (SD Worx) s’attache à répondre.

Le fait est à peu près certain : la Commission paritaire auxiliaire pour employés prévoit un index négatif. Or, si une diminution des salaires ne s’est jamais vue au sein de cette commission (elle n’est d’ailleurs pas seule dans le cas), une tendance s’affirmedepuis plusieurs mois pour répercuter l’index négatif sur les salaires.

Depuis mai, on compte plus de 30 secteurs affichant un index négatif, parmi lesquels 14 devraient ressentir un impact sur les salaires. Certains d’entre eux sont de premier plan : secteur du nettoyage, industrie pétrolière, banques et sociétés boursières, entreprises de gaz et d’électricité.

Index négatif

Dans la mémoire collective, l’index ne peut faire que… grimper. Les salaires de la majorité des employés sont couplés à l’index et augmentent ainsi avec le coût de la vie. L’année dernière, nous avons connu des augmentations aussi rapides que brutales de l’inflation et de l’index. A son point le plus élevé, en juillet 2008, l’index a atteint les 112,87 points. Cela représente une augmentation des prix de 5,91% par rapport à juillet 2007 (106,57 points).

Mais depuis lors, l’index est en diminution. En juillet 2009, il atteignait les 110,97 points. L’inflation se situe actuellement en dessous de son niveau d’octobre 2008. Selon nos prévisions, l’inflation redeviendra cependant positive à partir de mars 2010.

Les salaires diminueront-ils vraiment ?

Différentes facteurs entrent encore en jeu pour déterminer si, oui ou non, les salaires vont effectivement être revus à la baisse. En fait, les partenaires sociaux peuvent tout bonnement décider de ne pas tenir compte d’un index négatif. Ils peuvent le faire au sein de la Convention collective de travail (CCT). Durant les récentes négociations 2009-2010 pour l’accord interprofessionnel, plusieurs secteurs avaient senti venir l’orage et ont adapté leur CCT.

Le passé nous apprend également que pareille décision ne doit pas être prise dans une CCT sectorielle. Dans les années 80 et 90, plusieurs secteurs ont connu des index négatifs. Dans presque tous les cas, un accord s’est dégagé pour ne pas les répercuter sur les salaires. Tout comme aujourd’hui puisque, depuis juillet dernier, une vingtaine de secteurs ont décidé de suivre cet exemple.  Enfin, les entreprises elles-mêmes peuvent décider de ne pas appliquer l’index négatif. Si la CCT l’autorise, rien n’interdit à une entreprise d’accorder à ses employés des salaires plus profitables que prévus.

Toutefois, selon nos données, il apparaît que la plupart des entreprises répercuteront bel et bien la baisse d’index sur les salaires de façon proportionnelle. Jusqu’à présent, cette rupture étonnante avec le passé n’a pas provoqué beaucoup de remous. Mais il en ira sans doute autrement avec la Commission paritaire auxiliaire pour employés : un quart de million d’employés confrontés à une diminution de salaire de l’ordre du demi-pourcent. Ce qui, dans un portefeuille, ne passe pas inaperçu.

Texte : Koen Magerman, SD Worx

Lu dans le Metro de jeudi 22 Octobre

Le ministre français du Travail, Xavier Darcos a estimé qu’il y avait pire que le stress au travail, il y a le stress au chômage.

…Les évènements dramatiques qui se sont produits dans certaines entreprises…montrent qu’il y a un décalage entre ce que devrait être le travail: un lieu d’épanouissement, de réalisation de soit…

Le gouvernement est convaincu que la première des valeurs sociales est le droit à un travai!

Chang Kai Check l’avait comprit depuis longtemps quand en 1948 il s’est réfugié avec ses fidèles sur l’île de Taiwan. Il a poursuivi sa vision de la République de Chine dont la construction repose sur les 3 fondements suivants :

- un statut social pour tous

- un travail pour tous

- de la nourriture pour tous

Nom : Aude Debuysscher
Responsabilité : Recruitment Manager
Firme : Tractebel Engineering (GDF Suez)
Spécificité: recrute essentiellement des ingénieurs civils et industriels (francophones, néerlandophones et anglophones).

La lettre de motivation

  • Taille : elle ne doit pas être trop longue, et surtout, éviter de copier le CV en annexe !
  • Quoi : il faut expliquer rapidement la fonction recherchée et les raisons pour lesquelles son profil conviendrait pour cette fonction-là.
  • Motivation : démontrer clairement sa motivation à postuler.
  • Mais encore ? Le reste n’est selon moi que du blabla que nous n’avons pas le temps de lire…

Le CV

  • L’orthographe : un CV bourré de fautes, ça ne va pas. Ca tombe sous le sens, et pourtant, je m’étonne souvent de découvrir un document truffé de fautes. Vérifiez soigneusement votre texte !
  • La structure : parmi toutes les informations, le recruteur doitpouvoir repérer immédiatement les expériences utiles pour son entreprise.
  • Résumé ? Les formules du type « dynamique et motivé » me paraissent souvent creuses. Franchement, les marques d’autopromotion ne me donnent pas particulièrement envie d’aller voir plus loin.
  • Que faire après l’envoi ? Nous recevons tellement de CV qu’il nous est fort difficile de répondre au téléphone aux personnes qui cherchent à connaître l’état de leur dossier. Je conseille d’envoyer un mail, ce qui laisse le temps de trouver l’information et de répondre.

L’entretien

  • S’informer sur l’entreprise : il est essentiel que le candidat démontre qu’il s’est informé sur notre entreprise.
  • La motivation : c’est un critère essentiel. Nous avons suffisamment de candidats pour nous montrer exigeants sur la motivation. Le candidat doit savoir et pouvoir expliquer clairement pourquoi il postule spécifiquement chez nous. Une personne qui frappe à toutes les portes ne nous intéresse pas. Et cette motivation doit être authentique.
  • Poser des questions : en posant des questions pertinentes par rapport à la fonction, le candidat démontre qu’il y a sérieusement réfléchi et possède le sens de l’analyse.
  • Se connaître : le candidat est là pour se vendre, certes, mais il ne doit pas en faire trop. Attention à la surenchère. Quelle que soit la fonction, technique ou commerciale, il doit pouvoir se remettre en question en connaissant ses points forts et ses faiblesses.
  • Authenticité : si le candidat avance une compétence, il doit pouvoir tirer de son expérience des exemples concrets. Quitte à remonter aux études ou à une activité associative pour parler de la gestion d’équipe. Il faut un lien entre les compétences avancées et les situations vécues.
  • Le plus ? Après l’entretien, le candidat qui nous envoie un mail pour confirmer son intérêt est fort bien perçu. Et s’il mentionne certains éléments cités durant notre rencontre, c’est encore mieux.

Le gouvernement a décidé de suspendre les avantages et primes octroyés aux particuliers/entreprises qui installaient des panneaux photovoltaïquepour réaliser une épargne de 220 Millions€.

Pourtant ce secteur, depuis 2008 a vu sa croissance montée en flèche, engageant des monteurs et des électriciens. Avec cet arrêt des subsides le secteur a déjà annoncé une année 2010 en mi-teinte et en particulier au niveau de l’emploi.

UN des derniers articles précisait que Joëlle Milquet aller injecter 300 millions € pour relancer l’emploi…ne valait-il pas mieux continuer la politique des primes de manière à maintenir ce secteur en croissance?

Je m’attendais à un salon plus grand car décrit comme l’évènement majeur de l’emploi en Belgique.

Bien entendu ce salon était réservé d’avantage pour les personnes ayant des diplômes d’études supérieures et donc par rapport aux autres salons et en particulier celui du Jobs Day au Berlaimont  il y avait moins de monde, mais ceci donnait à ce salon non seulement plus de crédibilité mais aussi un visage humain.

L’ensemble des candidats que j’ai croisé, en général en col et cravate, étaient une population variée, des jeunes et des moins jeunes, la crise a beaucoup touché cette dernière tranche.

Une quarantaine de stands (42) représentant aussi bien des organismes fédérales, régionales, des sociétés privées dans les secteurs aussi variés que l’informatique (Real Dolmem, IBM, Sogetti,…), de la grande Distribution (Delhaize, Colruyt, Decatlhon,..), des interim (Accent, Hudson,Start people,,..), des banques (AXA, ING, KBC,…), les distributeurs d’électricité (Electrabel, Luminus,…), des sociétés d’ingeering (Tratebel, GDF,…), étaient répartis dans ce hall.

SELOR était bien présent avec un bureau pour chacun de ses partenaires (FOD Justice, Inami, Armée,…). Le SPF Finance ayant son propre stand tout comme le FEDICT et la Police.

J’étais assez surpris de voire si peu de monde devant le Stand de la SMALS qui pourrtant à en permanence des demandes sur les différents moteurs d’emploi, beaucoup de monde chez Hudson, Start People, Corlruyt, ING , SNCB et le stand où l’on pouvait faire vérifier la qualité et la présentation de son CV.

Je me suis arrêté presque dans tous les stands, partout un accueil chaleureux, des bics, des bonbons, un sourire et dans beaucoup de  stand j’ai rencontré des personnes qualifiées, que se soit en HR que dans les domaines aux j’ai des compétences et parfois même le directeur (HR, IT, Unit,…) était là en personne. On pouvait enfin discuter d’expérience, de compétences, vérifier si il y avait un intérêt, si il y avait un réel besoin…

restons honnête, dans la plupart des cas, on m’a répondu avec beaucoup de gentillesse que l’on va me recontacter dans quelques semaines, qu’il y aura des postes qui vont s’ouvrir, que je dois aller sur leur site et introduire mes données dans leur base informatique,…mais il n’empêche, j’ai pu nouer des contacts sérieux avec des responsables en direct et je pense que c’est un point important, ne pas être un CV parmi des centaines d’autres brassés par la moulinette d’un moteur ou les 15 sec d’un recruteur.

Dans l’ensemble j’en suis ressorti positivé, même si je reste réaliste et que je sens bien que le marché ne se redressera pas avant quelques mois.

Les entreprises technologiques belges subissent la crise de plein fouet, puisque leur chiffre d’affaires a diminué de 20 % depuis qu’elle a éclaté. Les secteurs les plus touchés sont l’automobile, les métaux et matériaux et la mécatronique. 10 % des entreprises technologiques sont cependant encore en croissance. Fin 2008, Agoria prévoyait la disparition de 10.000 employés cette année, mais la crise a fait pire, puisqu’à la fin du premier semestre, la perte était déjà de 15.900 postes (5,3 %).

Au second semestre, 9.000 emplois devraient encore être supprimés. Sans le chômage temporaire, 20.000 autres emplois auraient disparu. 60 % des entreprises pensent que le creux de la vague doit encore être atteint. Agoria demande une prolongation du chômage temporaire des employés jusque fin 2010. La fédération de l’industrie technologique plaide pour un meilleur accès au crédit, une réduction des coûts de R&D et une déduction fiscale ciblée pour les investissements dans l’énergie verte et les biens d’équipement.

D’après Elke van Erp, qui a mené une étude dans trois départements de son université, les personnes âgées sont plus créatives, de par leur expertise. L’âge et l’expérience sont donc primordiaux pour la créativité. La créativité dépend également de la flexibilité, laquelle dépend elle-même de la personnalité de l’employé. Par ailleurs, les compétences ne diminuent nullement avec l’âge.

Enfin, le sexe ou la formation importent peu. Ce qui importe, c’est l’esprit d’ouverture de l’employé : pour qu’un environnement de travail soit perçu comme créatif, il faut que l’employé soit ouvert à ce type d’environnement. La perception de la créativité et de l’environnement est très relative. Enfin, les employés à l’esprit créatif ont tendance à se sous-estimer et à être complexés. Le conseil d’Elke van Erpe au DRH : connaître son personnel plutôt que d’investir dans un environnement parfait.

Son étude est cependant à considérer avec prudence, vu la divergence entre la perception que les gens ont d’eux et celle que leur hiérarchie a d’eux.

[Source: Références]

Les entreprises belges, trop conservatives, devraient lire cet article…En effet, nous attendons trop souvent avec des mots enrobés, désolé mais vous avez trop de qualifications(ING), nous pensons que la période d’intégration dans notre organisation sera trop grande (SNCB), nous préférons engager un profil plus Junior qui fera moins de problème (GSK),…., et j’en passe et des meilleurs

Le gouvernement fédéral a donné son accord sur les nouvelles propositions de Joëlle Milquet, ministre de l’Emploi, afin de faire face à la crise. 300 millions d’euros sont attribués pour les deux prochaines années. Les mesures prises jusque fin de l’année seront prolongées jusque juin prochain : suspension du contrat de travail, réduction du temps de travail, crédit-temps de crise, réduction de charges sur les bas salaires, le travail en équipe et de nuit…

De plus, des mesures complémentaires (avantages financiers pour les employeurs) pour favoriser l’embauche des jeunes et des jeunes peu qualifiés ont été introduites. Par ailleurs, afin de stimuler l’emploi dans l’Horeca, la construction et les services, la réduction de la cotisation patronale va augmenter progressivement. Enfin, un plan de soutien fédéral à la formation est instauré.

[Source: HRUpdate]

En effet il est presque temps que le gouvernement mette en place des initiatives pour relancer l’emploi, le marché Belge est des plus triste et la relance n’est pas pour demain soyons tout simplement réaliste.

La Belgique est, comme à son habitude, embourbée dans ses problèmes politico-belges, quand c’est pas Hall-Vilvorde, c’est le PS, puis maintenant le MR, sans oublié la saga EDF…mais va-t-on s’occuper des citoyens, des PME, des indépendants et des entreprises belges, c’est grâce à eux que l’économie fonctionne…

Espérons que ces fonds seront mieux utilisés que ceux reçus dans le cadre de l’Objectif 1 et qui avaient principalement alimentés les caisses et poches des amis de la nomenclature au pouvoir….Restons donc vigilants

Avant la crise, les jeunes étaient déjà trois fois plus exposés au risque de chômage, actuellement la situation n’a fait qu’empirer, d’après l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Le nombre de demandeurs d’emploi devrait croître à 30 millions à travers le monde, les femmes et hommes de moins de 25 ans étant deux fois plus touchés que la moyenne. Pour les pays industrialisés, surtout en Europe, l’avenir n’est pas rose puisque 5 millions de jeunes de moins de 25 ans se sont inscrits comme demandeurs d’emploi dans l’UE durant le premier trimestre 2009, soit un million de plus que durant le premier trimestre 2008, faisant grimper le taux de chômage des jeunes à 18,3 % (le taux global est à 8,8 %).

Du jamais vu, d’autant que tous les pays ont enregistré une hausse, excepté un léger recul en Bulgarie. En Espagne, la situation est la plus critique, puisque un jeune sur trois recherche un emploi. Les Pays-Bas s’en sortent le moins mal, avec un taux de 6 % chez les jeunes et de moins de 3 % pour l’ensemble du pays. En Suède et en Italie, près de 20 % des jeunes sont sans emploi.

En Allemagne, la situation reste stable avec un taux de près de 10 %. Les emplois y sont cependant précaires, souvent à durée déterminée, ce qui fait qu’ils seront les premiers menacés en cas de restructuration.

[Source : Frankfurter Allgemeine Zeitung]

La semaine passée j’ai reçu un lettre du Forem concernant 100 postes informatiques à pourvoir dan l’administration qui recrutent des ingénieurs et des informaticiens.

Je vais donc consulter la liste et en effet certains postes m’intéressent… je m’empresse donc de prendre un compte Selor et de remplir les données nécessaires (compter deux heures pour bien le faire). Je reviens donc sur la liste des postes et clic sur « postuler » j’arrive donc sur la page Selor puis denouveau un « clic » pour confirmer et voilà que le système vérifie et me rejette, les données introduites au niveau de mon expérience professionnelle ou de mes diplômes ne sont pas en rapport avec les critères du poste.

Je relis, vérifie, re-rentre dans mon profile Selor, re-vérifie, modifie d’ici de là, puis je ré-essaye, et pas de chance cela ne fonctionne pas. Je ne désespère pas, téléphone à la personne de contact, qui m’accueille chaleureusement (j’avais en fait l’impression de l’ennuyer), je lui explique mon problème et elle me répond , si vous n’avez pas les qualifications, je ne sais rien y faire…. mais j’ai les qualifications et je lui explique encore une fois…oui mais il faut introduire les bonnes données???? Quelles sonnées.? Bref on tourne en rond….

Sur ce je rappelle le Forem pour lui expliquer mon aventure, nous vérifions ensemble mon profile et la demande et en effet j’ai bien les compétences mais au travers de Selor ma candidature n’est pas acceptée. La personne du Forem me promet de parler avec Selor et voire ce qui ne va pas (peut-être un « bug » dans le système…)

Selor s’est mis au goût du jour, comme les sociétés de recrutement avec un outil informatique qui vérifie suivant des critères si vous êtes éligible au pas…bonne chance à Selor et aux candidats…

Vu la méthode de recrutement de Selor, déjà contestée dans le passé, c’est pas encore aujourd’hui que l’administration recrutera des candidats de qualité….

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